Jeunes filles, veillez à votre trousseau!

Argenterie, nappes brodées, linge de lit et autres: les assurances protègent ce qui est cher et précieux. Le trousseau en fait partie.

1949: création de la RDA et pont aérien au-dessus de Berlin. Mao proclame la République populaire de Chine, Ernst Nobs devient le premier président social-démocrate de la Confédération et Zurich installe les premiers feux de signalisation. À la radio, les «Schlagers» font fureur et le rock’n’roll connaît ses premiers succès. Les salles de cinéma sont pleines. À l’affiche: «Le Troisième Homme» et «Swiss Tour», un film sur des soldats américains en vacances en Suisse romande, le tout en noir et blanc.

L’art d’atteindre le groupe cible

De son côté, la Mobilière fait sa publicité en jaune et noir dans les salles de cinéma du Valais. À quoi pensent les spectatrices célibataires en la découvrant? À toutes ces heures passées à compléter leur trousseau? À ce qu’elles pourraient y ajouter? Ou à évoquer leurs futurs maris potentiels?

Une offre qui appartient au passé

Les diapositives des archives le montrent: le trousseau, à savoir le linge et les vêtements que la mariée apportait au futur ménage, était en 1949 un bien digne d’être assuré. Depuis, la société et la répartition des tâches ont fondamentalement changé et, avec elles, les produits et la publicité de la Mobilière. Le trousseau appartient désormais au passé et la publicité en jaune et noir a fait son temps.

(Première publication dans le numéro 3/2015 d’À propos, la revue des collaboratrices et des collaborateurs de la Mobilière)

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